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Grands parents de coeur : la Famille Choisie Associative


http://matricien.org/ Face à l'atomisation de la société : divorce, mère seule, enfant sans père, migrations, conflits familiaux... SOLUTION : la Famille Choisie Associative Famille = association = parenté = mariage = adoption Comme dans le mariage, tous les membres de l'association : * se doivent solidarité mutuelle / DEVOIR * ont le droit de profiter de la communauté de bien de l'association / DROIT Comment résoudre simplement et efficacement tous les problèmes sociétaux ? Démographie, retraites, précarité, marché du sexe... Comment créer de la solidarité et de la cohésion dans une population atomisée face aux états et aux banques ? Comment recréer des corps intermédiaires, entre l'individu et la nation, le citoyen et l'état ? Une association possède exactement les caractéristiques que devrait avoir une famille : · Un groupe exact d'individus librement associés : les adhérents. · Géré par un système de chefferie : trésorier, président, secrétaire. · Une capacité juridique : l'association peut mener des actions en justice via ses représentants. · Une association peut être propriétaire : foncier, immobilier... · Une association peut ouvrir un compte en banque, posséder cartes bancaires et chéquiers. · L'association peut remplacer le mariage et le PACS. Permettre l'accès au statut d'association familiale... aux familles : Ce statut est très convoité, car il lui est associé de nombreux avantages fiscaux. C'est pourquoi il est très contrôlé et verrouillé. Que chaque citoyen ait le droit de créer (ou d'adhérer) à une (et une seule) association familiale, et que celle-ci soit réellement une famille. Ensuite, créer des confédérations familiales... Aujourd'hui, les associations familiales ont pour mission d'aider et défendre les familles, mais paradoxalement, aucune n'est une famille en soi. · Créer des familles artificielles sous forme d'associations (collectivisme familial). · Créer des confédérations multi-niveaux de ces associations familiales, ◦ pour organiser un système financier démocratique sans banque, sans taux d'intérêt, ◦ pour se passer de l'état, des mutuelles privées et des assurances · Créer & généraliser des marchés locaux & des monnaies locales démocratiques ◦ Système d'Échanges Locaux (SEL) · Proposer un système de gestion communautaire confédérale, ◦ inspiré de la constitution de la Confédération des 6 Nations Iroquoises, ▪ inspiration de la constitution et de la déclaration d'indépendance des USA, · ainsi que de la constitution de l'ONU. Ces hyper-confédérations familiales constitueront de puissantes entités populaires, démocratiques, politiques, économiques et financières. Le ciment de toute communauté : la communauté de biens La solidarité gratuite est difficile à maintenir. Il n'y a généralement entraide que s'il y a intérêt commun. Et l'intérêt commun d'une communauté, c'est de défendre et profiter d'un patrimoine commun. La propriété collective indivisible de l'association permet de créer de la cohésion. La propriété collective est un garant supplémentaire de démocratie dans une communauté, car lorsque la propriété est aux mains d'une seule personne, c'est lui et personne d'autre qui détient le pouvoir réel. Tous les membres actifs de l'association doivent contribuer au patrimoine de l'association (exemple : chacun doit verser 50% de ses ressources). Mais ces contributions ne sont pas récupérables. C'est ce qui garanti le sérieux de l'engagement des membres de l'association. Ainsi, si un membre ne respecte pas les clauses de l'association (devoir de solidarité mutuelle), il pourra en être expulsé sur décision de l'Assemblée Générale, sans pouvoir récupérer un seul centime de ses contributions au patrimoine de l'association. Il pourra ensuite être adopté par une autre association, et ainsi jouir de leur patrimoine collectif, sans y avoir contribué auparavant. En quittant une FCA, il perd l'usufruit de leur patrimoine, mais gagne ensuite l'usufruit du patrimoine de sa prochaine FCA d'accueil. Exemple : un citoyen de nationalité française est usufruitier (préférence nationale) des biens de la nation française (bien publics) sans forcément y avoir contribué par ses impôts (exemple : le château de Versailles). S'il change de nationalité, s'il devient par exemple citoyen chinois et non plus français, alors il n'est plus usufruitier des biens de la nation française, mais désormais usufruitier (préférence nationale) des biens de la nation chinoise (exemple : le droit de travailler sur le sol chinois, sans avoir besoin de permis de travail). Idem pour la nationalité thaïlandaise (le droit de propriété foncière & immobilière est strictement réservée aux thaïlandais).